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مركب الغزالة الذهبية (بالفرنسية: La Gazelle d'Or) هو منتجع يقع بمدخل مدينة وادي سوف الجزائرية، صاحب ومؤسس هو الملياردير الجزائري جيلالي مهري، استغرق إنجازه 40 سنة، وخُصص له غلاف مالي قارب 100 مليار سنتيم
المنتجع السياحي يضم أيضا فندقا بـ120 غرفة لفائدة الزبائن الاقتصاديين وكذا عابري السبيل، ويعتبر “الغزالة الذهبية” الوحيد من نوعه في الجزائر القادر على استقبال جميع الزبائن ليصبح بذلك أكبر منتجع سياحي في أفريقيا
نبذة تاريخية عن الامير عبد القادر
الأمير عبد القادر بن محي الدين المعروف بـ عبد القادر الجزائري ولد في قرية القيطنة قرب مدينة معسكر بالغرب الجزائري يوم الثلاثاء 6 سبتمبر 1808 الموافق لـ 15 رجب 1223 هـ هو قائد سياسي وعسكري مجاهد عرف بمحاربته للاحتلال الفرنسي للجزائر قاد مقاومة شعبية لخمسة عشر عاما أثناء بدايات غزو فرنسا للجزائر، يعتبر مؤسس الدولة الجزائرية الحديثة ورمز للمقاومة الجزائرية ضد الاستعمار والاضطهاد الفرنسي، نفي إلى دمشق حيث تفرغ للتصوف والفلسفة والكتابة والشعر وتوفي فيها يوم 26 مايو 1.883

كشف سفير جمهورية كوريا الجنوبية بالجزائر يو كي جون، عن اهتمام الشركات الكورية بالاستثمار في السوق الجزائرية، متحدّثا عن إمكانية توطيد علاقات الشراكة في مجال السيّارات، وضرب مثالا بـ”هيونداي” و”كيا” كمتعاملين كوريين شهيرين، كما تحدّث عن قطاعات أخرى.
وأكّد السفير أن العديد من الشركات الكورية دخلت سوق الاستثمار في الجزائر منذ إعلان توقيع الشراكة الاستراتيجية بين البلدين سنة 2006، في حين ضرب مثالا بشركات السيارات التي قد يثيرها الاستثمار في الجزائر كـ”كيا” و”هيونداي”.
وأوضح السفير في ردّ على سؤال “الشروق” خلال ندوة صحفية عقدها برواق الفن “محمد راسم” بالعاصمة، بمناسبة انطلاق فعاليات الأسبوع الثقافي الكوري، أن قطاع السيّارات في الجزائر يثير اهتمام الكوريين، إلى جانب مجالات اقتصادية أخرى كالبنى التحتية والبناء والتصميم والإلكترونيات، متطلّعا للدفع أكثر بهذا التعاون الاقتصادي.
وقال السفير الكوري الذي يشغل منصبه منذ 3 أشهر في الجزائر، إن كوريا تطمح لبناء علاقات اقتصادية قوية مع الجزائر وتوطيد أواصر الشراكة في عدد هام من القطاعات وتنمية التعاون بين مؤسّسات البلدين، وهو ما وصفه بانعكاس سلس لعلاقات الصداقة بين الجزائر وكوريا التي مضى على تأسيسها سنوات طويلة، حيث نتج عن هذه الأواصر ثمار عديدة، منها تواجد بارز لعدد من الشركات الكورية في الجزائر، والتي ساهمت في مشاريع التطوّر الاقتصادي الجزائري حسبه.
Abdelouahab Rahim : L’homme qui voulait 2,5 milliards de dollars
Le très discret président-directeur général d’Arcofina, un groupe algérien diversifié, sort de l’ombre pour vendre son colossal projet immobilier d’Alger Medina, qui doit remodeler le visage de la capitale d’ici à 2011.
Insaisissable. Fuyant. Mystérieux. Et discret à faire naître les plus folles rumeurs et interrogations sur son passé, l’origine et l’importance de sa fortune, la nature de ses appuis politiques en Algérie, ses ambitions personnelles… Depuis plus de quinze ans, Abdelouahab Rahim, 57 ans, évite les médias. Certains prétendent que c’est par timidité. « Ma personne importe peu. J’aime travailler dans la discrétion et dans l’ombre. Il faut parler peu et bien », confie-t-il. Touche-à-tout du business, il avance donc avec prudence loin des projecteurs. Car, en Algérie, une réussite bling-bling ou une ambition trop clairement affichée soulèvent un vent de jalousie qui peut être fatal.
Une retenue qui ne l’empêche pas d’être très bien introduit dans les milieux d’affaires. Son beau-frère, Réda Hamiani, ancien ministre des PME, est le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), le patronat algérien. Un appui qui a pu servir cet investisseur atypique expatrié pendant près de vingt-cinq ans en Europe et dans les pays du Golfe, et qui opère désormais une ascension discrète depuis son retour en Algérie en 1995. Et non moins efficace. À la tête de son groupe, Arcofina, il mène des incursions dans des métiers aussi différents que la distribution pharmaceutique, les assurances, la banque, les technologies de l’information, la grande distribution, l’hôtellerie, l’immobilier d’affaires… Sa principale filiale, Dahli (hôtel Hilton, immobilier de bureaux), aurait réalisé un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2007 (2,2 milliards de dinars – DA) pour un résultat net de 2,8 millions d’euros. En 2008, le chiffre d’affaires aurait progressé de plus de 35 %. Impossible à vérifier. Le voile qui entoure le patron d’Arcofina recouvre aussi les activités qu’il a créées à partir de 2001.
Appel à l’épargne publique
Mais tout a changé le 11 janvier 2009. Par opportunité, Abdelouahab Rahim a opéré un virage à 180 degrés. En ce début 2009, il occupe la une des journaux algériens pour la bonne cause. La sienne et son projet pharaonique d’Alger Medina. Un vaste coup de neuf qui doit remodeler la capitale algérienne, décrépite, embouteillée, en une cité du XXIe siècle. Sur 100 ha le long de la baie d’Alger, aux Pins maritimes, à l’est de la ville, il veut bâtir pour 2011 deux tours d’affaires, New York et Tokyo, un centre commercial de 35 000 m², un hôtel de 500 chambres, deux immeubles de 168 appartements de grand standing, un parc aquatique et une marina pour 600 bateaux de plaisance. Un boulevard, aussi large que les Champs-Élysées et bordé de 2 000 oliviers centenaires… importés d’Espagne, terminera d’attirer les Algériens.
Insaisissable. Fuyant. Mystérieux. Et discret à faire naître les plus folles rumeurs et interrogations sur son passé, l’origine et l’importance de sa fortune, la nature de ses appuis politiques en Algérie, ses ambitions personnelles… Depuis plus de quinze ans, Abdelouahab Rahim, 57 ans, évite les médias. Certains prétendent que c’est par timidité. « Ma personne importe peu. J’aime travailler dans la discrétion et dans l’ombre. Il faut parler peu et bien », confie-t-il. Touche-à-tout du business, il avance donc avec prudence loin des projecteurs. Car, en Algérie, une réussite bling-bling ou une ambition trop clairement affichée soulèvent un vent de jalousie qui peut être fatal.
Une retenue qui ne l’empêche pas d’être très bien introduit dans les milieux d’affaires. Son beau-frère, Réda Hamiani, ancien ministre des PME, est le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), le patronat algérien. Un appui qui a pu servir cet investisseur atypique expatrié pendant près de vingt-cinq ans en Europe et dans les pays du Golfe, et qui opère désormais une ascension discrète depuis son retour en Algérie en 1995. Et non moins efficace. À la tête de son groupe, Arcofina, il mène des incursions dans des métiers aussi différents que la distribution pharmaceutique, les assurances, la banque, les technologies de l’information, la grande distribution, l’hôtellerie, l’immobilier d’affaires… Sa principale filiale, Dahli (hôtel Hilton, immobilier de bureaux), aurait réalisé un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2007 (2,2 milliards de dinars – DA) pour un résultat net de 2,8 millions d’euros. En 2008, le chiffre d’affaires aurait progressé de plus de 35 %. Impossible à vérifier. Le voile qui entoure le patron d’Arcofina recouvre aussi les activités qu’il a créées à partir de 2001.
Appel à l’épargne publique
Mais tout a changé le 11 janvier 2009. Par opportunité, Abdelouahab Rahim a opéré un virage à 180 degrés. En ce début 2009, il occupe la une des journaux algériens pour la bonne cause. La sienne et son projet pharaonique d’Alger Medina. Un vaste coup de neuf qui doit remodeler la capitale algérienne, décrépite, embouteillée, en une cité du XXIe siècle. Sur 100 ha le long de la baie d’Alger, aux Pins maritimes, à l’est de la ville, il veut bâtir pour 2011 deux tours d’affaires, New York et Tokyo, un centre commercial de 35 000 m², un hôtel de 500 chambres, deux immeubles de 168 appartements de grand standing, un parc aquatique et une marina pour 600 bateaux de plaisance. Un boulevard, aussi large que les Champs-Élysées et bordé de 2 000 oliviers centenaires… importés d’Espagne, terminera d’attirer les Algériens.
« C’est la future cité qui deviendra le poumon économique, commercial, social, culturel et sportif de la capitale. Avec 1 million de m² réservés au business, 1 million de m² pour les habitations et 500 000 m² réservés au commerce, Alger Medina sera non seulement une cité du business mais également un lieu de rencontres et de détente pour les 5 millions d’habitants de la capitale. Le projet créera 10 000 emplois et attirera 100 000 visiteurs par jour, hommes d’affaires, consommateurs et touristes », assure avec conviction Abdelouahab Rahim, qui n’a pas oublié ses études de marketing et de stratégie économique en France.
L’ensemble du projet demandera un investissement de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros). Une aventure démesurée et hasardeuse ? Ce projet répond-il aux besoins des Algériens ? Le lancement d’un programme immobilier aussi vaste en cette période troublée et l’opacité du groupe, donc sa capacité à mener un tel projet, font hésiter quelques analystes. Qu’importe. Le patron d’Arcofina travaille pour la postérité. « Je ne suis pas un spéculateur, un importateur ou un affairiste, mais un bâtisseur. Mon approche n’est nullement dictée par l’appât du gain mais par la passion de bâtir et de construire quelque chose qui profitera aux citoyens. Je veux mettre à la disposition des Algériens un grand projet qui restera dans l’Histoire. Pourquoi ne pas leur offrir ce qu’ils trouvent en Europe, en Asie ou en Amérique », confie-t-il avec les intonations d’un homme providentiel, comme l’Algérie en a connu à ses dépens par le passé.
Pour mener à bien son projet, Abdelouahab Rahim a élaboré un montage financier qui mobilise les moyens du groupe, fait appel aux banques et à tous les Algériens à travers un emprunt obligataire de 8,3 milliards de dinars (89 millions d’euros). Lancé le 11 janvier 2009, il veut séduire les épargnants avec un taux de 4 % la première année et de 6,75 % au terme de la septième année. Des taux qui sont dans la fourchette haute du marché. Garanties par les actifs d’Arcofina, les obligations seront cotées à la Bourse d’Alger. « Nous aurions pu nous adresser à nos banques, mais il est de notoriété publique qu’elles sont sous-capitalisées. Elles étaient donc incapables de financer un projet privé d’une telle envergure. Là, toute personne physique ou morale pourra souscrire à l’emprunt. Nous accorderons des taux d’intérêt importants, ce n’est pas par charité, mais pour que les souscripteurs profitent des retombées positives de notre activité. Notre démarche n’est pas uniquement mue par un intérêt commercial, c’est aussi une initiative d’intérêt public », justifie l’homme d’affaires, qui avoue un attachement très fort à sa patrie.
Fortune faite, il revient au pays
Né à Aït Rzine, près de Béjaïa, ce Kabyle a renoncé à un environnement luxueux, feutré et surprotégé en Suisse pour céder à l’appel du pays et revenir s’installer en Algérie, avec femme et enfants, pendant la décennie noire. Par bravade ? Inconscience ? « Au milieu des années 1990, au plus fort de la guerre qui faisait des dizaines de morts par jour, j’ai fait le pari de rentrer au moment où les autorités incitaient les Algériens à revenir faire des affaires. Je me suis réinstallé quand tout le monde fuyait. Ce n’est pas le profit qui m’a poussé à revenir, mais la conviction de servir mon pays », confesse-t-il. Donc acte. Pour lui, cette décision vaut toutes les preuves de sincérité d’un homme désintéressé.
Le PDG d’Arcofina ne court plus derrière l’argent depuis longtemps. À l’en croire, sa fortune est faite. « Je suis parti faire des affaires en Europe et au Moyen-Orient », se contente-t-il de préciser. Il quitte son pays pour la Tunisie dans les années 1970 avant de rejoindre Paris et Genève. Il y a travaillé pour plusieurs laboratoires pharmaceutiques, en charge de développer le courant d’affaires avec le monde arabe. « Avant de revenir, j’étais déjà un homme riche et comblé. Ma famille et moi, ma femme et mes quatre enfants, menions une vie très aisée en Suisse. Pour les vacances, nous allions par exemple à New York ou aux Bahamas », détaille-t-il.
Mais l’homme d’Aït Rzine est-il simplement revenu en homme d’affaires ? Ou celui qui se définit comme un bâtisseur rêve-t-il aussi d’un destin politique ? À la surprise générale, en novembre 2008, il prend la tête d’une fronde avec une dizaine de dissidents sur les 120 dirigeants membres du FCE pour partir créer l’Union nationale des investisseurs (UNI), présentée comme un club de réflexion de patrons. « Ils veulent canaliser les investissements vers eux, comme un genre de droit de passage, glisse un fidèle du FCE. C’est purement opportuniste et mercantile. Le plus surprenant, c’est qu’il a planté un couteau dans le dos de son beau-frère. » Homme de l’ombre jusque-là discret et ambitieux, Abdelouahab Rahim devra se livrer davantage s’il veut entrer dans l’Histoire. Au risque de prendre des coups à son tour. Mais avec un emprunt coté à la Bourse d’Alger, il lui faudra bien jouer la carte de la visibilité et de la transparence sur ses activités. Pas sûr que l’on change aussi vite des habitudes de trente ans.
مشاريع تهيئة الواجهة البحرية لمدينة الجزائر العاصمة
اخراج : تسعديت عبد الله
تقديم : شهرازاد ينون لراشيش
انتاج : التلفزيون الجزائري
Le Mall avec 4 étages & avec pas moins de 200 magasins sur une superficie de 33 000 m2.
Grand Oran est inclus dans un ensemble touristique d’une surface bâtie totale de 50 000 m2 répartis sur 4 étages.
Le rez-de-chaussée occupe 12 000 m2, tandis que chaque étage supérieur a une capacité de 12 500 m2.
La nouvelle gare centrale ferroviaire d'Alger
Nokia va moderniser son réseau en Algérie : Ooredoo prépare le lancement de la 5G
Le groupe qatari Ooredoo prépare le déploiement de la téléphonie mobile cinquième génération « 5G » en Algérie. A cet effet, il vient de confier la modernisation de son réseau dans le pays à l’entreprise multinationale de télécommunications finlandaise Nokia.
Cette dernière a annoncé ce mercredi 1er mars 2023 avoir été choisie par le groupe qatari pour moderniser ses réseaux en Algérie et en Tunisie. Dans un communiqué publié sur son site web, Nokia a annoncé avoir été sélectionnée par le groupe Ooredoo « pour mettre à niveau ses réseaux d’accès radio (RAN) existants, ainsi que pour déployer de nouveaux sites en Algérie et en Tunisie. »
« Cela améliorera les performances du réseau et aidera le groupe Ooredoo à se préparer au lancement futur des services 5G (…) », a expliqué l’entreprise finalandaise. Selon Nokia : « Ces initiatives transformeront les réseaux du groupe Ooredoo en améliorant l’expérience de l’utilisateur mobile grâce à de meilleures vitesses et capacités de données. »
Dans le détail, Nokia déploiera son dernier portefeuille AirScale économe en énergie, comprenant des stations de base prenant en charge plusieurs générations de technologie radio de 2G, 3G et 4G à 5G ; des antennes adaptatives massives MIMO pour une couverture urbaine et étendue ; têtes radio à distance bi-bande (RRH); ainsi que la solution à petites cellules AirScale Indoor Radio (ASiR) pour une couverture intérieure transparente.
« Ces solutions offriront une expérience utilisateur mobile améliorée avec une bande passante élevée, des vitesses ultra-rapides et une faible latence », estime la même source, qui précise que dans le cadre de cette accord, « (…) Nokia augmentera sa part dans le réseau d’Ooredoo Algérie à près de 50 % et dans le réseau d’Ooredoo Tunisie à environ 40 % ». « Nokia fournira également sa solution AirFrame et CloudBand Application Manager (CBAM) pour la mise à niveau et le déploiement du réseau en Algérie et en Tunisie. (…) », selon le communiqué.
« Nokia est notre partenaire technologique depuis de nombreuses années et a fait partie de l’évolution de notre réseau. Dans le cadre de ce partenariat renouvelé, nous amenons notre réseau à un nouveau niveau de transformation afin d’améliorer encore les performances de notre réseau et l’expérience de service pour nos clients. Cela renforcera l’autonomie de nos clients en Algérie et en Tunisie en matière de connaissances, d’affaires, de divertissement et les rendra compétitifs pour un tout nouveau style de vie à l’ère numérique », a déclaré Ahmad Al Neama , PDG régional du groupe Ooredoo.
De son côté, Amr K. El Leithy, SVP, Middle East and Africa Market, Nokia, a déclaré : « Notre vision est de créer une technologie qui aide le monde à agir ensemble. Pour concrétiser cette vision, nous fournissons aujourd’hui des réseaux sécurisés, fiables et durables – et travaillons avec des opérateurs de valeur tels que le groupe Ooredoo pour créer les services et applications numériques du futur. Nous sommes fiers de faire partie de ces projets de modernisation et d’expansion du réseau à grande échelle avec Ooredoo en Algérie et en Tunisie pour libérer des expériences numériques riches et de nouvelles opportunités de création de valeur. »
تخليدًا لستينية استقلال البلاد (1962) وانعقاد القمة العربية أصدر بنك الجزائر المركزي ورقتين نقديتين من فئة 2000 دج، رافقتهما ضجة واسعة أثيرت عبر منصات التواصل على المستوى اللغوي بسبب بعض محتوى الورقتين النقديتين. فرى البعض أنّ هناك خطأ لغويًا في كتابة القيمة (الرقم) باللغة العربية، في حين رأى آخرون أنّ الكتابة صحيحة وجاءت بالخط الكوفي.
الناشط بورزيق سماعين: الورقة النقدية قبل أن تصدر تصمم أولًا من قبل خبراء فنيين ملمّين بكل أنواع الفنون والغرافيك
وبحسب الجريدة الرسمية "الورقة الأولى تذكارية من الفئة 2000 دج صدرت بمناسبة انعقاد القمة العربية بالجزائر، والورقة الثانية من الفئة ذاتها (2000دج)، تخلّد ذكرى مرور ستون سنة على استقلال الجزائر (1962).
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ارتفاع نسبة الركوب بـ40 في المائة مقارنة مع 2019
سيبلغ عدد المسافرين عبر مطار الجزائر الدولي هواري بومدين 9.5 مليون مسافر في آفاق 2024 حسب ما أعلن عنه السبت الرئيس المدير العام لمطار الجزائر محمد الصالح كواش.
وقال كواش في تصريح لـ”وأج” على هامش رحلة العودة للخط الجوي المباشر بين الجزائر العاصمة وأديس أبابا (إثيوبيا) أن عدد المسافرين عبر مطار الجزائر بلغ 6.5 مليون مسافر في 2022، وسيصل خلال هذه السنة 8 ملايين مسافر، متوقعا أن يصل عدد المسافرين عبر مطار الجزائري خلال 2024 بين 9 ملايين و9.5 مليون مسافر.
وأرجع كواش هذه الطفرة في عدد المسافرين إلى الخطوط الجديدة التي تم فتحها أو سيتم فتحها خلال الفترة المقبلة في القارات الثلاث إفريقيا وأوروبا وأمريكا وتحول المنشأة الجوية إلى مطار محوري يعبره المسافرون ولاسيما الجالية الإفريقية إلى إفريقيا الغربية وشرق وجنوب إفريقيا.
وستساعد -وفقا لذات المسؤول- الشبكة الدولية (47 وجهة) والداخلية (33 وجهة) على تعزيز محورية مطار الجزائر نظرا لموقعه الاستراتيجي ولاسيما عند فتح خطي كاراكاس (فنزويلا) ونيويورك (الولايات المتحدة الأمريكية) وتطوير خدمات مطار الجزائر بشكل عام مع تقديم التسهيلات للجالية الجزائرية والمسافرين والعابرين للمطار وللمتعاملين الاقتصاديين والسياح.
ومن جهته ذكر مدير المبيعات والشبكة بشركة الخطوط الجوية الجزائرية حاج سعيد نذير أن هذه الاستراتيجية التي تسهر على تطبيقها السلطات العليا في البلاد سمحت بتسجيل نمو في عدد المسافرين الذين تم نقلهم وارتفاع نسبة الركوب بنحو 40 في المائة بالمقارنة مع 2019 وتزايد عدد مستخدمي مطار الجزائر كمطار عبور لاسيما من الأجانب.
وأصبح مطار الجزائر -وفقا لذات المسؤول- معبرا حيويا للمعتمرين القادمين من أوروبا والراغبين في الوصول إلى البقاع المقدسة، حيث تم خلال هذه السنة نقل 2900 معتمر من أوروبا إلى الجزائر ومنها إلى جدة بالمملكة العربية السعودية.
وبالتوازي مع فتح الخطوط الجوية المباشرة ولاسيما نحو إفريقيا تعول الجوية الجزائرية على تحسين المردودية والتنافسية من خلال عقد شراكات بين المتعاملين الاقتصاديين الجزائريين والأجانب الناشطين في نقل المسافرين وشحن البضائع والسياحة والأسفار، يضيف ذات المتحدث
من مدريد إلى لايبزيغ.. صوت الحق الصحراوي يصدح في سماء أوروبا الثاني المتعلق بالحريات والحقوق الأساسية، وبالتزامات المغرب المنصوص عليها في ...